[Résumé] Séance MédiaLab – 08 février 2020 [FR/ENG]

[Résumé] Séance MédiaLab – 08 février 2020 [FR/ENG]

Le Medialab a eu sa dernière session avant les vacances scolaires le 8 février. Dans cette session, nous avons discuté des objectifs sur lesquels nous travaillons cette année et nous avons fair un peu plus connaissance des participants des outres pays grâce à l’application Discord. 

La première chose que l’on a fait pour se motiver a été une petite activité à l’extérieur.

[Medialab had its last session before school holidays on February 8. In this session, we discussed the objectives we will work on this year and we got to know a little more about the participants through the application – Discord-.  The first thing we did to get motivated was an ice breaker game.]

On a vu ensemble les vidéos de présentation des participants au medialab des autres pays du projet. Maintenant, on se connait !

[We watched together the presentation videos of the medialab participants from the other countries of the project. Now we know each other!]

Les thèmes à traiter lors des prochaines sessions et vidéos ont été définis de manière générale. Entre autres propositions, les medialabeux sont intéressés par le système éducatif, les réseaux sociaux, la communauté LGBTQI+ , l’Environnement, les nouvelles technologies et l’Immigration. En Plus, chaque participant a proposé quelques mots avec lesquels ils identifient ce projet. Après un vote, nous avons choisi 5 mots : échanges européens, fun, goûter, créer et jeunes.

[We defined the topics we will work on in next sessions and videos. Among other proposals, the « medialabeux » are interested in the education system, the social networks, the LGBTQI + community, the environment, the new technologies and the Immigration. In addition, each participant proposed a few words with which they identify this project. After a vote, we chosen 5 words: European exchanges, fun, taste, create and young people.]

Enfin, nous avons enregistré une vidéo sur « les 5 mots qui représentent le medialab » et Katya (volontaire CES), nous a montré la création d’une vidéo avec les images que nous avions enregistrées. 

[Finally, we recorded a video about « the 5 words that represent the medialab » and Katya (CES volunteer), showed us the process of creation of a video with the images we had recorded.]

La prochaine séance sera le samedi 7 mars, restez connecté !

[The next session will be next Saturday 7th March, stay tuned!]

Belén A
Volontaire en Corps Européen de Solidarité

 

The mediaLab sessions are part of a strategic partnership project, co-funded by the program Erasmus+

The European Commission’s support for the production of this publication does not constitute an endorsement of the contents, which reflect the views only of the authors, and the Commission cannot be held responsible for any use which may be made of the information contained therein.

 

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La violence à l’égard des femmes dans l’UE

La violence à l’égard des femmes dans l’UE

La violence à l’égard des femmes est la violation la plus courante des droits fondamentaux des femmes en Europe, mais les réformes politiques et juridiques visant à lutter contre ce phénomène sont lentes. C’est une question qui appelle un regard critique sur la manière dont la société et l’État réagissent à un type de violence qui inclut les crimes qui touchent les femmes de manière disproportionnée : comme l’agression sexuelle, le viol et la « violence conjugale ».

Les conséquences vont au-delà des victimes directes : elles touchent également leurs familles, leurs amis et la société dans son ensemble. En France, selon les médias, 70 femmes ont été assassinées depuis le 1er janvier de cette année : RTL 70 femmes tuées en France depuis le 1er janvier.

Source : pexels @Tumisu

C’est un type de violence qui est encore répandu dans tous les États membres. C’est ce qui ressort des données publiées par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne en 2014 : La violence à l’égard des femmes : une enquête à l’échelle de l’UE 

Parmi les femmes qui avaient ou avaient eu une relation avec un homme, en moyenne, 22 % avaient subi des violences physiques et/ou sexuelles de la part de l’homme. Les données sont encore plus difficiles s’agissant de la question de la violence psychologique, car deux femmes sur cinq (43 %) affirment avoir subi ce type de violence de la part de leur partenaire actuel ou de leur ancien partenaire. La proportion comprend, pour ne citer que quelques exemples, 25 % de femmes dont le partenaire les sous-estimait ou les humiliait en privé, 14 % dont le partenaire les menaçait de les agresser physiquement et 5 %, dont le partenaire leur interdisait de quitter la maison, d’utiliser la voiture ou les enfermer.

Le concept

L’absence de définitions spécifiques peut rendre la violence de genre invisible. Pour progresser dans cette lutte qui se propage dans l’ensemble de l’UE, il est nécessaire de disposer de définitions claires et aussi harmonisées que possible dans toute la communauté. Toutefois, aujourd’hui, la plupart des définitions pénales relatives aux différentes formes de violence sexiste « sont neutres en matière de genre ».

La violence à l’égard des femmes est un fléau répandu dans toutes les couches sociales et les pays de l’UE dont les statistiques montrent que, dans la grande majorité des décès entre membres d’un partenaire ou d’un ex-partenaire, la victime est une femme. Cependant, l’absence de législation harmonisée explique pourquoi peu d’ordonnances de protection européennes ont été demandées par des femmes victimes de violences sexistes.

Source : pexels, @Pixabay

Que fait l’UE ?

Le Conseil de l’Europe joue un rôle moteur dans la prévention et la lutte contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes par le biais de normes innovantes et d’activités de sensibilisation. Ouverte à la signature en mai 2011, la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention de la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul) est le traité international le plus ambitieux pour s’attaquer à ce grave problème.

  • Les pays de l’UE doivent fournir un accès adéquat aux centres d’hébergement pour les victimes de violence domestique et un soutien d’urgence aux victimes de violence sexuelle. Il établit également un mécanisme d’évaluation individuelle permettant de déterminer si des mesures spéciales sont nécessaires pour protéger les victimes particulièrement vulnérables au cours d’une procédure pénale.
  • Des instruments de reconnaissance mutuelle des mesures de protection ont été mis en place : ils garantissent que des mesures telles que la restriction ou l’interdiction d’ordonnances rendues dans un pays de l’UE sont reconnues dans un autre pays avec un minimum de bureaucratie. De cette manière, les victimes peuvent franchir les frontières sans craindre de perdre la protection juridique.
  • L’UE cherche à sensibiliser à la violence sexiste par le biais de campagnes de cofinancement dirigées par les gouvernements nationaux et soutient des projets transnationaux menés par des organisations non gouvernementales luttant contre la violence à l’égard des femmes, des enfants et des jeunes.

À la recherche de solutions

On constate que la violence se produit dans tous les environnements, car ce n’est rien de plus que la manifestation extrême de l’inégalité entre hommes et femmes qui se reproduit structurellement dans toutes les sociétés. Cependant, dans certaines communautés, cette inégalité est davantage assumée et normalisée, de sorte que la violence est plus grande et plus répandue et socialement mieux acceptée.

Source : pexels, @Pixabay

Dans ce contexte, la solution consiste à recourir à des actions préventives : l’éducation de l’ensemble de la population est nécessaire et, inévitablement, l’action effective de la justice.

Avec une incidence de violence à l’égard des femmes aussi élevée dans l’UE, les normes de protection ne devraient pas être laissées aux États membres ; bien que le PE ne soit pas compétent en matière pénale et civile dans ces affaires, il pourrait être recommandé aux États en matière de droit de la famille de commencer à établir que le comportement criminel à l’égard des femmes constitue une limite à l’exercice des obligations et des droits qui etablissent l’autorité parentale.

En France, le 3919 « Violences Femmes info » est le numéro national de référence d’écoute téléphonique et d’orientation à destination des femmes victimes de violences (toutes les violences, violences conjugales, violences sexuelles, mariages forcés, mutilations sexuelles féminines, violences au travail). Cela ne laisse aucune trace sur la facture de téléphone, bien qu’il soit nécessaire de le supprimer de la liste des appels.

Belén Amo

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Résumé séance MédiaLab – 25 mai 2019

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Au cours de la dernière session du Médialab, le groupe a appris à ajouter des sous-titres à une vidéo à partir de différentes applications. Ensuite, ont été discutées les propositions pour la prochaine vidéo sur laquelle les medialabeux ont commencé à travailler.

Sur proposition de Katia volontaire ukrainienne en Corps européen de solidarité, une activité a été menée sur les stéréotypes existants dans notre société et nous avons réfléchi à la manière dont ceux-ci peuvent influer sur les choix et les décisions que nous prenons.

[ENG]

During the last session of Medialab, the group learned how to add subtitles to a video from different apps. Then, we discussed the proposals for the next video on which medialabeux will start working soon.
Then, the Ukrainian volunteer at the European Solidarity Corps proposed an activity on existing stereotypes in our society and we reflected on how these can influence the choices and decisions we make.

Belén Amo

 

Le MédiaLab jeunesse et Europe est soutenu financièrement par la CAF des Alpes-Maritimes

 

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Pourquoi les jeunes doivent aller au bureau de vote

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La participation aux dernières élections européennes a été la plus basse de l’histoire, ce qui confirme le manque de liens entre les citoyens européens et ce qui se passe à Bruxelles.

Sur la participation de 61,99 % atteinte lors des premières élections tenues en 1979, la tendance à la baisse a été constante dans toutes les élections tenues. Il s’agit du chiffre le plus bas enregistré l’année dernière, avec une participation de seulement 42,54 %.

Les chiffres sont encore plus alarmants chez les jeunes. L’expérience a montré ce qui peut arriver lorsque les jeunes ne votent pas : le Brexit en est un exemple, l’abstention de jeunes électeurs a facilité la victoire inattendue des partisans de la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Habituellement, les électeurs qui votent pour la première fois s’abstiennent plus que les électeurs plus âgés, ce qui confie la décision de leur avenir à la génération plus âgée. En 2014, seuls 27 % des jeunes européens âgés de 18 à 25 ans ont voté, ce qui montre la déconnexion de la nouvelle génération avec le projet européen.

L’Union européenne est souvent comprise comme une organisation située au-dessus de la citoyenneté et d’accès difficile. L’un des plus gros problèmes de mon pays, l’Espagne, est que la campagne se déroule davantage au niveau national qu’européen. Cela empêche les gens de se faire une idée de la manière dont ils affectent les décisions prises au Parlement européen, ce qui conduit au désintérêt et donc à une faible participation.

Depuis que je suis bénévole au Foyer Rural CEPAGE à Puget-Théniers, j’ai eu l’occasion de participer aux interventions que le centre d’information Europe Direct organise dans les lycées et qui ont pour but de sensibiliser les jeunes aux questions européennes. J’ai constaté que certains d’entre eux ne savaient même pas qu’ils pouvaient choisir les membres du Parlement européen (PE), et ceux qui l’avaient bien compris ne comprenaient pas très bien l’importance ou les fonctions réelles du PE. À mon avis, ce n’est que par l’éducation que l’on pourra créer une base et un intérêt sains pour la participation politique. De plus, je pense que des campagnes d’information sont indispensables pour éveiller l’intérêt à l’Europe dès le plus jeune âge.

L’Union européenne n’est pas parfaite et les Européens ont de nombreuses raisons d’aller aux urnes ce 26 mai, d’introduire de nouvelles préoccupations dans le débat politique et de l’améliorer.

  1. Les options europhobes se multiplient et peuvent constituer une force importante au Parlement. Bien que ce soit parfaitement légitime, il est toujours inquiétant que les partis qui veulent moins d’Europe deviennent l’une de ses principales forces politiques. Cela rend plus nécessaire que jamais la réponse des citoyens qui croient en l’Europe, car même s’il est normal qu’il existe des divergences sur le modèle européen que tout le monde veut, nous devons préciser clairement si nous voulons ou non de l’Union européenne.
  2. Ces élections sont très importantes face à la lutte contre le changement climatique. Ensemble, nous avons réalisé de nombreuses réalisations telles que l’amélioration de la qualité de l’air, l’interdiction des produits chimiques toxiques et une meilleure gestion des déchets. De nombreux problèmes dépassent les frontières entre les 28 pays et il sera beaucoup plus facile de les aborder ensemble.
  3. Nous allons aborder des questions qui nous intéressent directement, telles que la question des frontières et les flux migratoires. L’Union européenne a un rôle important à jouer dans les questions frontalières, le contrôle de l’immigration et l’aura encore plus à l’avenir. L’objectif de ces politiques peut varier selon que l’on choisit un parti social-démocrate ou un parti plus conservateur ou libéral.
  4. Les libertés que beaucoup de gens tiennent pour acquises — telles que la liberté de la presse, le droit de réunion et le droit de manifester — sont menacées. Le Parlement européen et la Commission peuvent contester certaines des lois qui enfreignent nos droits, comme le Parlement l’a déjà fait en demandant des sanctions aux gouvernements qui ont promulgué des lois limitant ces droits.

Le 26 mai, vous aurez l’occasion d’exiger une société juste et égale qui n’abuse pas de nos droits ni de notre planète.

Belén A

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Résumé séance MédiaLab – 20 avril 2019

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Samedi dernier, il y a eu une session Medialab au cours de laquelle les participant.e.s ont pu visionner la vidéo qu’ils ont enregistré sur

l’utilisation, l’importance et les risques des réseaux sociaux. Les Medialabeux ont travaillé ensemble pour ajouter des sous-titres anglais à leur vidéo. Ensuite, les deux nouvelles volontaires du Corps européen de solidarité ont proposé une activité au groupe. C’était un jeu de rôles dans le but de sensibiliser les participant.e.s à l’existence de situations d’oppression dans notre société et à la manière dont ils.elles peuvent intervenir dans ce type de circonstances.

Belén et Katia

[ENG] Last Saturday, there was a meeting with the Medialab group during which the participants could see the video they recorded about the use, importance and risks of social networks. The Medialabeux  worked together to add English subtitles to their video. Then, the two new European Solidarity Corps Volunteers proposed an activity to the group. It was a role play with the aim of sensitizing the participants to the existence of situations of oppression in our society and how they can intervene in this type of circumstances.

Belén et Katia

 

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